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29.05.2007
L'autonomie des universités est un impératif! Aidons Mme Pécresse à l'instaurer.
La nouvelle ministre de l'enseignement supérieur, Valérie Pécresse, s'attele dès à présent à la réforme de l'université qui contient un volet immense sur l'autonomie. Elle a rencontré tout le week end les organisations syndicales d'étudiants, les membre de la conférence des Présidents d'université, cette réforme sur l'université ne va donc pas se faire en douce mais après concertation et surtout vote des Français autour de cette promesse phare du candidat élu Nicolas Sarkozy.
Il faut de toute urgence accorder l’autonomie réelle aux universités car l’autonomie a plusieurs vertus.
Première vertu, les universités vont pouvoir délivrer des formations qui leur sont propres et donc une concurrence saine s’instaurera entre les différentes universités pour proposer les meilleures formations possibles. De surcroît les universités pourront adapter les formations qu'elles délivrent en fonction du bassin d'emploi dans lequel elles sont implantées. L’exemple de Dauphine grâce à son statut particulier qui lui confère une autonomie réelle est révélateur. Cette université est connue pour son identité propre et l’originalité de ses formations. L’interdisciplinarité, la recherche fondamentale, la professionnalisation des cursus, la pédagogie en petits groupes et le développement international constituent désormais les axes de développement de Dauphine.
Il n’y pas non plus d’autonomie sans évaluation. Grâce à une évaluation des professeurs, des formations, des projets de recherche, des débouchés, de la gestion financière, les étudiants issus de tout milieu pourront choisir en toute connaissance de cause l’université qui correspond le mieux à la formation de leur choix. Voilà comment garantir une véritable égalité des chances ! Comment peut on encore accepter d’inscrire des jeunes en psychologie alors que l’on sait pertinemment qu’ils ne trouveront aucun travail à la sortie ?
Le second point positif de l’autonomie c’est la diversification des financements des universités. Chaque Président d’université pourra aller rechercher des financements privés et donc mieux lier sa Faculté au monde du travail. Le financement de l’université par les entreprises est indispensable pour les étudiants car ils leur permettront à travers ces partenariats entreprise/université de décrocher plus facilement des stages ou des emplois. Enfin les financements privés permettront une augmentation du budget des universités ce qui permettra de rénover des infrastructures en désuétude. Comment ose-t’on prononcer le mot de campus en France alors que nos équipements universitaires riment plutôt avec vétusté, promiscuité, manque de logement…
Enfin, l'autonomie garantira également une meilleure gouvernance des universités avec des conseils d'administration plus réduits (ils atteignent aujourd'hui parfois 140 membres) et qui seront plus ouverts au personnalités extérieures.
Tags: autonomie, université, pécresse
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18.05.2007
Le gouvernement FILLON
- Alain Juppé : Ministre d'Etat, chargé de l'Ecologie, du développement durable, de l'énergie et des transports)
- Jean-Louis Borloo, ministre de l'Economie et des Finances et le l'Emploi
- Xavier Bertrand, (ministre Affaires sociales, travail, solidarité)
- Brice Hortefeux ministre du l'Immigration, intégration, identité nationale)
- Xavier Darcos (Education)
- Bernard Kouchner, (Affaires étrangères et européennes)
- Hervé Morin (Défense)
- Eric Woerth (Budget, Comptes publics, Fonction publique)
- Christine Boutin, ministre du Logement et )
- Rachida Dati (Justice)
- Michèle Alliot-Marie (Intérieur et Outre Mer)
- Valérie Pécresse (Recherche, enseignement supérieur)
- Christine Lagarde (Agriculture et Pêche)
- Christine Albanel (Culture, Communication et porte parole du gouvernement)
- Roselyne Bachelot (Santé, Jeunesse et sports)
SECRÉTAIRES D'ETAT :
- Roger Karoutchi (relations avec le Parlement)
- Eric Besson, ancien socialiste (prospective économique et évaluation des politiques publiques)
- Jean-Pierre Jouyet, proche de Hollande (Affaires européennes)
- Dominique Busserau (Transports)
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17.05.2007
Nicolas Sarkozy à l'Elysée: une nouvelle ère commence.
La passation de pouvoir entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy était particulièrement émouvante car elle a fait prendre réellement conscience du changement voulu et exprimé par les Français le 6 Mai 2007. Les Français souhaitent un changement d'ère, un changement de politique, un changement de style et ont imposé par leur vote massif au nouveau Président de la République une très forte exigence de résultat.
Cette passation, où le cérémonial est pourtant très pesant, a déjà montré les symboles de ce changement pour lequel a été élu le Président Sarkozy. Le Président dans son premier discours a pris beaucoup d'engagements concrets afin de recréer une démocratie irréprochable, afin de revaloriser le travail, afin de garantir l'autorité de l'Etat, afin de réaffirmer les valeurs telles que le mérite ou la nation, afin de relancer la construction européenne, afin de créer une union de la Méditéranée.
Tout ces engagements il les a prononcé dans son discours d'investiture et ils seront soumis à une évaluation régulière. De surcroît Nicolas Sarkozy veut être le Président de la réconciliation des Français entre eux car il est convaincu que les valeurs qu'il défend et qu'il porte haut sont des valeurs dans lesquelles tous les Français peuvent se reconnaître, qu'ils soient de la France qui réussit ou de la France qui souffre. Nicolas Sarkozy a déclaré:
"Le 6 mai il n'y a eu qu'une seule victoire, celle de la France qui ne veut pas mourir, qui veut l'ordre mais qui veut aussi le mouvement, qui veut le progrès mais qui veut la fraternité, qui veut l'efficacité mais qui veut la justice, qui veut l'identité mais qui veut l'ouverture. Le 6 mai il n'y a eu qu'un seul vainqueur, le peuple français qui ne veut pas renoncer, qui ne veut pas se laisser enfermer dans l'immobilisme et dans le conservatisme, qui ne veut plus que l'on décide à sa place, que l'on pense à sa place. Eh bien, à cette France qui veut continuer à vivre, à ce peuple qui ne veut pas renoncer, qui méritent notre amour et notre respect, je veux dire ma détermination à ne pas les décevoir."
Le changement de style, Nicolas Sarkozy l'a concrétisé dès sa prise de fonction avec les images superbes de sa famille qui se tenait au premier plan et qui ont contribué à montrer le Palais de l'Elysée sous un air jeune et vivant qu'on ne lui connaissait pas. Enfin toujours dans ce changement de style, Nicolas Sarkozy montre qu'il sera un Président engagé sur tous les fronts, sur le front de la politique étrangère avec son premier déplacement en Allemagne, sur le front du retour de la France au plein emploi avec ce déplacement demain dans les usines Airbus de Toulouse.
Tags: sarkozy, élysée, passation, président de la république, président
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11.05.2007
Encore une fois les élites bien pensantes ne sont pas en phase avec les Français et le PS ferait mieux de balayer devant sa porte!
58% des Français ne jugent «pas choquantes» les conditions du séjour du futur chef de l’Etat, qui a notamment effectué une croisière sur un yacht prêté par l’industriel Vincent Bolloré. Sans surprise, les électeurs de droite sont une majorité à juger ce voyage normal, tandis que ceux de gauche sont «choqués» (67% des électeurs socialistes et 76% de ceux de l’extrême gauche.
Sans surprise, Nicolas Sarkozy est l’homme politique qui a dominé la semaine écoulée. Il bénéficie d’une large adhésion des Français, qui jugent à 65% «sincère» son discours de dimanche sur «le travail, l’autorité et la morale», et adhèrent également à 65% à ses propos sur le «retour de la France en Europe».
La stratégie d’ouverture prônée par le futur chef de l’Etat est également conforme aux vœux des Français. Les deux tiers souhaitent qu’il y ait des ministres centristes dans le prochain gouvernement, et 41% des ministres de gauche.
Les «éléphants» socialistes mis en cause
Autre enseignement de ce sondage, le souhait des Français de voir Ségolène Royal rester à la tête du PS pour les législatives. Ils sont 53% à approuver sa déclaration de dimanche, où elle disait vouloir «continuer» avec ses partisans, et 40% à estimer qu’elle est la mieux placée pour conduire cette campagne, contre 28% pour Dominique Strauss-Kahn et 9% pour François Hollande.
Les «éléphants» n’ont pas la cote dans l’opinion. Lorsqu’on interroge les Français sur les raisons de l’échec de Ségolène Royal, le manque de soutien des caciques du PS arrive au même niveau (43%) que le projet de la candidate. Par ailleurs, l’orientation prise par le PS est approuvée par les électeurs. 40% estiment qu’il doit à l’avenir rechercher une alliance avec le centre, contre 28% avec le reste de la gauche.
Tags: sarkozy, malte, ps, élites, ump
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10.05.2007
Communiqué de presse: Les Jeunes Populaires appellent au respect de la démocratie
Les Jeunes UMP condamnent fermement tous les actes de violence et le blocage des facs, notamment le site de Tolbiac à Paris, et appellent au respect de la démocratie.
Depuis dimanche soir, de nombreuses manifestations de groupuscules isolés ont éclatés dans certains quartiers, allant jusqu’à incendier des véhicules au nom d’un « anti-sarkozysme » primaire.
Dans le milieu étudiant, c’est un groupe de syndicalistes d’extrême gauche de l’Université de Paris 1 – Tolbiac, qui a lancé l’offensive en bloquant la Fac dès hier.
Leurs acolytes extrémistes organisaient ainsi aujourd’hui des Assemblées Générales dans quelques autres Universités, espérant ainsi empêcher les étudiants qui le souhaitent d’aller en cours, et entamant leur énième tentative de prise d’otages.
Gageons qu’à l’approche des examens, ces mesures ne seront pas très populaires auprès des étudiants…
Les Jeunes Populaires souhaitent rappeler que la démocratie, c’est la parole du peuple. Aussi les électeurs ont choisi d’élire Nicolas Sarkozy Président de la République, en votant massivement (84,76%).
Le score est sans appel : 53% des votants ont plébiscité le candidat de l’UMP.
Les Français ont fait leur choix, et dans une République démocratique comme la France, ce choix doit être respecté.
C’est pourquoi nous appelons les casseurs et les « preneurs d’otages » de Tolbiac à cesser leurs actes de violence anti-démocratiques et particulièrement insultants pour les Français.
Le peuple s’est exprimé, écoutons-le !
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09.05.2007
Condamnez les violences au lieu de vous préoccuper des vacances du Président Sarkozy!
Cette polémique sur les vacances de trois jours de Nicolas Sarkozy devient vraiment déplacée. Les socialistes qui dénoncent en permanence l'immoralité politique de Mr Sarkozy devrait balayer devant leur porte. Nicolas Sarkozy après 5 années passées au gouvernement et après une campagne ou rien ne lui a été épargné mérite bien trois jours de vacances en famille. De surcroît, ces vacances ne font intervenir aucun argent public ce qui n'a pas été le cas de tous les responsables politiques socialistes qui ont fait usage de l'argent des Français pour tout et n'importe quoi.
J'attends plutôt que Mme Royal dise à ses partisans de respecter le vote des Français et qu'elle condamne les actes de violence qui ont été commis par une poignée d'anarchistes qui ne respectent pas la démocratie et qui rêvent toujours du "grand soir".
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Les anarchistes de Tolbiac ont encore frappé!
Nous venons d'apprendre que la fac de Tolbiac à Paris vient de voter le blocage de la fac à partir de demain matin 8h pour contester l'élection de Nicolas Sarkozy. Ces méthodes bolchéviques, anti-démocratiques sont très inquiétantes. Nous espérons vraiment que le parti socialiste et les syndicats comme l'UNEF ou la Cé prendront leur distance avec de tels agissements. Etudiants de Tolbiac, ne vous laisser pas intimider par cette minorité violente et irresponsable, défendez votre première des libertés, celle d'étudier quel que soit votre choix au moment de l'élection présidentielle.
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07.05.2007
Faire confiance à Nicolas Sarkozy
" Durant cette campagne, j'ai parlé avec mes convictions mais aussi avec mon cœur. Pendant près de quatre mois je suis allé à la rencontre des Français sans mentir, sans tricher, obligé d'aller chercher au fond de moi tout ce que j'avais à donner. Près de quatre mois pendant lesquels j'ai beaucoup appris sur les autres et sur moi-même.
Ce ne fut pas une campagne comme les autres. Partout, dans toutes les réunions publiques, dans toutes les rencontres, ce fut le même besoin d'espérance qui s'exprimait dans le silence et le recueillement, le même sentiment qui se lisait sur les visages émus que cette fois-ci c'était important, que le rendez-vous ne pouvait pas être manqué comme il l'avait été trop souvent par le passé.
Je veux être le candidat du peuple parce que pendant des mois j'ai vu ce que le peuple vivait, ce qu'il ressentait, ce qu'il souffrait.
Je veux m'adresser à tous les Français parce que le Président de la République est le Président de tous les Français, il parle au nom de tous les Français, même de ceux qui n'ont jamais été ses amis, qui ne l'ont jamais soutenu, qui n'ont jamais voté pour lui. Le Président de la République ce n'est pas l'homme d'un clan, ce n'est pas l'homme d'un parti, c'est l'homme de la nation.
Je ne souhaite qu'une chose : rassembler le peuple français autour d'un nouveau rêve français, celui d'une République fraternelle où chacun trouvera sa place.
Cette France fraternelle, c'est celle qui m'a tout donné. Je lui dois tout. Et à mon tour je veux tout lui rendre. Cette France fraternelle j'invite tous les Français de bonne volonté quelles que soient leurs origines, leurs croyances, leurs partis à s'unir à moi pour qu'ensemble nous puissions la bâtir.
A tous ceux qui me feront confiance le 6 mai, je veux dire que je mettrai un point d'honneur à ce qu'ils ne se sentent ni trompés, ni déçus. Cette confiance je ne la trahirai pas. Si je suis élu je tiendrai mes engagements. C'est l'idée que je me fais de la morale en politique.
Si j'ai voulu tout dire avant l'élection, c'est pour pouvoir tout faire après. C'est pour que les français n'aient pas le sentiment, au lendemain des élections, qu'une fois de plus on les a trompés et que la politique qui est mise en œuvre n'est pas celle pour laquelle ils ont voté.
Il nous reste deux jours pour que soient créées les conditions du renouveau. Deux jours pour que le doute soit vaincu. Deux jours pour que tout devienne possible. Deux jours pendant lesquels j'ai besoin de votre ardeur, de votre enthousiasme.
Dimanche prochain, je vous demande de vous mobiliser très fortement et de m'accorder votre confiance pour le seul choix qui compte: celui de la France. "

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